Election présidentielle

Françoois Hollande vient de donner un sérieux coup de main à la droite qu'ilprétend combattre.
Parler d'augmentaion d'impôts en début de campagne présidentielle n'est pas soutennir Madame Royal qui n 'est pâs capable pour le mment de parler de fiscalité et qui a montré ses limites devant la présidente du MEDEF, Laurence parisot..

Décidément, quand elle ne sait pas, oou quand elle est attaquée, elle esquive. C'est le cas e, matière de fiscalité puisqu'à la suite de la déclaration de M. Hollande, Mme de Poitou Charent'es a tout simpplem=ent annulé deux conférences de presse qu'elle devait donner, poour n,e pas avooir à répondre aux question gênantes des jounalistes sur ce point.
L'esquive est devenue une méthode de campagne, elle ne sera pas une méthode de gouvernance.

LES COPNSÉQUENCES DU 11 SEPTEMBRE 2002

Auteur de "11 septembre 2002", le jour où le Monde a basculé" publié début 2003, je ne peux m'empecher de revenir sur les attentats aux USA, un an après le drame.1. "Le 11 septembre, un an après", qu’est-ce qui a changé réellement ?

Pour la première fois, le territoire américain a été attaqué. Il s’en est suivie une psychose, soigneusement entretenue par le président Bush et son équipe et une déclaration de guerre au terrorisme dans le monde. Cela a créé un sursaut compréhensible de patriotisme mais a été exploité sytématiquement par le pouvoir américiain : toute personne, groupe ou pays suspecté de terrorisme est considéré comme ennemi et doit être éliminé. C’est la politique du soupçon ! Ce qui est frappant, c’est de voir qu’a part une poignée d’intellectuels,personne ne s’est véritablement interrogé aux USA sur les causes du 11 septembre qu’il faut resituer dans le cadre plus général d’un antiaméricanisme croissant. Ces causes sont complexes. Parmi les plus immédiates, citons le conflit israélo-palestinien, le soutien inconditionnel de Bush à Ariel Sharon, sa décision de récuser l’Aurité palestinienne et son chef Arafat et l’alibi fourni par Bush d’un guerre tous azimuts contre le terrorisme, la guerre du golfe, etc.. La doctrine Bush est basée sur la défense des intérêts supérieurs américains, ou de la perception qu’en a son gouvernement, au mépris des lois, des accords co-signés par les Américains, des droits de l’homme...

L’excès de médiatisation a focalisé l’attention du monde entier, et des politiques en particulier, sur le drame de "cespauvres Américains" au détriment d’autres points chauds du globe, le problème du Cachemire, du Soudan et de nombre de pays arabo-musulmans, africains, sud-américains et du problème plus général de la pauvreté coissante dans le monde, qui n’est pas non plus sans rapport avec le 11 septembre.

Il est difficile d’affirmer que le monde arabe a été la première victime du 11/09. Certes, il a été mis en cause, mais cela a obligé la plupart des leaders religieux et politiques du monde arabo-musulman à prendre une position sans équivoque contre le terrorisme et à déplorer les victimes innocentes du 11/09. Dans une certaine mesure, on peut même dire que cela a obligé, pour la première fois, ces leaders et les intellectuels à poser le problème de l’Islam face à la modernisation. On assiste à la naissance d’un courant qui ne concerne pas seulement les états laics comme la Turquie ou la Syrie, mails l’ensemble des pays musulmans qui font face à la montée d’un extrémisme qui s’alimente aux sources de l’extrême pauvreté, au chômage des jeunes.

Il était inévitable c’est que les Etats Unis, qui prétendent de plus en plus gérer le monde et lui imposer leur culture, aient été les victimes désignées pour un attentats de style nihiliste, spectaculaire et qui frappe l’opinion mondiale. C’est le combat de David contre Goliath, ou, plutôt la démonstration d’une secte qui n’a pas grand chose à voir avec la religion enseignée par le Coran. L’absence de Bush au sommet de Johannesburg, son refus de signer le protocole de Kyoto montrent à quel point il se désintéresse de tout ce qui n’est pas directement utile à l’Amérique, et à court terme. La responsabiité du pouvoir américain dans l’ignorance ou l’indifférence devant les avertissements de ses services de renseignements, n’a entrainé aucune sanction.

L’action américiaine en Afghanistan est un succès en apparence, et à beaucoup d’égards un échec. Si la stratégie avait été, depuis le début, d’envoyer des troupes au sol, il aurait été sans doute facile d’arrêter Ben Laden et le mollah Omar, entre autres. Or le pays n’est pas pacifié, les principaux dirigeants d’Al Qaïda courent toujours, les bombardements ont été intensifs, et on ne sait pas vraiment si les populations civiles n’en ont pas été les principales victimes et les talibans reviennent.

Soulignons la terrible responsabiité de la politique américaine, l’absence d’autorité et de moyens de l’Europe. Peu nombreux sont les intellectuels compétents qui ont analysé les causes du drame, qui est une comète dont la queue n’a pas fini de nous surpendre. Les politiques sont pris par les élections, par la gestion du quotidien, par la remise en cause de la mondialisation, des Nouvelles Technologies. Le débat me parait clos avant même d’avoir commencé.


La nécessité de comprendre ce fait, qui n’était certainement pas un fait divers, m’a conduit à faire une enquête sur Internet auprès de 20 000 personnes, leaders politiques, chefs d’entreprise, syndicalistes, journalistes, leaders d’opinion, hauts responsables religieux dans 110 pays du m.onde. Les questions posées était les causes et les leçons à tirer des événement du 11/09. Plus d’un millier de réponses m’ont permis d’essayer d’en tirer une synthèse et de m’efforcer de percevoir comment ses événements ont été vécus et compris par des peronnalités aussi différentes par leur culture, leur religion, leur philosophie, leurs activités dans la société.

Le résultat est passionnant quant à l’analyse, la réaction, mais inévitablement pauvre en ce qui concene les leçons à tirer. Mon espoir est que cette remise en cause individuelle et collective chemine lentment mais sûrement dans les consciences et les institutions.


On peut affirmer sans se tromper que d’autres événements tragiques se préparent, malgré certaines mesures prises de lutte contre les organisations terroristes internationales. Car les mesures concernant les causes profondes, elles, ne font pas l’objet d’un consensus : établissement d’un Etat palestien, lutte contre la pauvreté, développement, lutte contre le chômage. Le seul Etat capable de réagir, comme vous le dites, c’est l’Europe. Mais elle met trop de temps à exister sur l’essentiel.

La prise de conscience des Américains du double échec militaire en Afghanisatan et en Irak, les terribles conséquences qui sont nées des erreurs de Bush en favorisant l'émergence d'un terrorisme mondial, les tensions ainsi créééesz entre le monde occidental et le monde arabo-musulman, sont sésormais des données avec lesquelles le prochain Président français va devoir travailler

PATRIOTISME ECONOMIQUE?

Le Premier Ministre a lancé cette formule dont il aime à se servir.
Elle pourtant particulièrement mal venue.
Parler patrriotisme économique alors que la France est fondatrice et acteur important du Marché commun semble ne plus correspondre à la réalité d'aujourd'hui. Nous faisons un grande partie de notre "marché" dans les pays les plus divers de la planète et la mondialisation n'est pas une figure de style. Nous achetons, nous vendons, nous fabriquons dans le cade de cette mondialisation qui peu à peu intgroduuit une division du travail entre pays.
Parler de patriotisme dans ces conditions apparait comme dépassé.
L'Etat n'a pas à defendre les entreprises françaises, dans la plupârt des cas, c'est à elles qu'il revient de se défendre..
L'Etat peut tout au plus alléger les charges, assoulir les règles du marché du travail. Est-ce du patriotisme ou simplement de la bonne gestion? je ne vois pas où vient se nicher la patriotisme ?

PAS DE CONFUSION ENTRE CROYANTS MUSLMANS ET FONDAMENTALISTES

Le terrorirsme prétend servir une cause purement religieuse et imposer une vision de l'Islam qui n'a plus grand chose à voir avec le Coran et le Hadith ou Sunna, qui constitutent pour les croyants la révélation de Dieu au Prophète et les commentaires et instructions d ce dernier au cours de son existence.
Déja Hassan ibn al-Sabbah, dans la citadelle d'Alamut, au Nord de l'Iran, affirmait:
"Il ne suffit pas de tuer nos ennemeis, nous ne sommes pas des meurtriers mais des exécuteurs, nous devons agir en public, pour l'exemple. Nous tuons un homme, nous en terrorisons cent mille. Cpependant il ne suffit pas d'exécuter et de terroriser, il faut aussi savoir mourir, car si en tuant nous décourageons nos ennemis d'entreprendre quoi que ce soit contre nous, nous forçons l'admliration de la foule. Mourir est plus important que tuer. Nous tuons pour nous défendre, nous mourrons pour convertir, pour conquérir. Conquérir est le but, se défendre n'est qu'un moyen. Vous n'êtes pas fait pour ce monde mais pour l'autre".

C'était en 1090 mais ce discours permet de comprendre ce qui anime les terroristes des années 2000.
Et c'est ce que réprouvent la plupart des leaders religieux de l'Islam.

L'Inde au classement international

L’Inde arrive en 53ème position (gagnant 13 places ; Chine 95ème) dans le classement du rapport « Economic Freedom 2006 » du Frazer Institute et en 134ème position (gagnant 4 places ; Chine 93ème) dans celui du rapport « Doing Business 2006 » de la Société financière internationale (groupe Banque mondiale). Les bons points : taille raisonnable des administrations publiques (7ème rang EF), enregistrement de la propriété (10ème rang DB), protection des investisseurs (33ème rang DB), création d’une société (DB : 35 jours en moyenne, soit autant qu’en Chine et la moitié par rapport à l’an dernier). Les mauvais points : respect des contrats (173ème rang DB), obtention d’une licence (155ème rang DB : en moyenne 270 étapes en 20 jours), fermeture d’une société (133ème rang DB), embauche (112ème rang DB), régulation du marché du crédit (114ème rang EF), accès à des financements sains (98ème rang EF), liberté du commerce international (82ème rang EF et 139ème rang DB). Nombreux débats cependant entre économistes indiens sur la fiabilité et la pertinence de ces classements.

L'Inde au classement international

L’Inde arrive en 53ème position (gagnant 13 places ; Chine 95ème) dans le classement du rapport « Economic Freedom 2006 » du Frazer Institute et en 134ème position (gagnant 4 places ; Chine 93ème) dans celui du rapport « Doing Business 2006 » de la Société financière internationale (groupe Banque mondiale). Les bons points : taille raisonnable des administrations publiques (7ème rang EF), enregistrement de la propriété (10ème rang DB), protection des investisseurs (33ème rang DB), création d’une société (DB : 35 jours en moyenne, soit autant qu’en Chine et la moitié par rapport à l’an dernier). Les mauvais points : respect des contrats (173ème rang DB), obtention d’une licence (155ème rang DB : en moyenne 270 étapes en 20 jours), fermeture d’une société (133ème rang DB), embauche (112ème rang DB), régulation du marché du crédit (114ème rang EF), accès à des financements sains (98ème rang EF), liberté du commerce international (82ème rang EF et 139ème rang DB). Nombreux débats cependant entre économistes indiens sur la fiabilité et la pertinence de ces classements.

LA PAIX AU PROCHE ORIENT PASSE AVANT TOUT PAR LA SOLUTION DU PROBLÈME ISRAELO-PALESTINIEN

Un peu de lumière apparaît à nouveau sur la terre du Liban et il faut saluer l'action de Jacques Chirac qui aura montrer une fois de plus sa capacité à agit sur le plan international avec efficacité.
Mais le noeud du problème semble passer au second plan et pourtant il n'y aura pas de paix stable dans la région, tant que l'Etat palestinien ne sera pas établi, dans ses frontières de 1967, avec un gouvernement d'union nationale.
Il faut profiter de l'échec de l'armée israélienne face au Hezbollah, et des difficultés politiques internes qui frappe Israel, pour que la Communauté internationale, et la France en particulier oblige les deux parties à négocier un accord de paix et face internvenir une force de maintien de l'ordre entre les deux pays.
Il est intolérable que partout, ce soit les populations civiles qui paient le prix de l'incapacité des politiques à se parler et à négocier.
Les rencontres et les accords se sont multipliés dans les denières années. Il est grand temps que le Conseil de Sécurité manifeste une volonté politique et se soucie de la mise en oeuvre d'un processus de paix qui n'aboutira que si la Communauté internationale, et l'Europe en particulier, l'accompagne.

LaA DISPARITION POLITIQUE DE BLAIR

Tony Blair a longtemps été une référnce pour les socialistes libéraux, et encore récemment pour Ségolène Royal.
La guerre au Liban a fait apparaitre au grand jour un véritable scandale le concernant. La menace d'attentats à Londres vient de marquer sa dispârition. Si Bush a immédiatement pris position vis-à-vis de ce qui aurait pu être une nouvelle tragédie, Blair est resté muet, étant en vacances à la Barbade.

Cela prouve l'inexistence politique voulue d'un Premier Minsitre qui laisse le soin à son complice et ami Bush d'exprimer le point de vue du gouvernement britannique.
Il y a décidemment un cas Blair. Depuis la guerre d'Irak, il a soutenu presque aveuglément la politique de Bush et comme le disait récemment un leader travailliste, il est le "Caniche" du président américain.
Une fois de plus, Blair a montré que l'alliance avec les Etats Unis était de loin plus importante que son rôle de membre de l'Union Européenne.
La Commision de Bruxelles est véritablement noyeutée par des fonctionnaires britanniques dont bien souvent l'action sert uniquement les intérets britanniques au détriment du bien européen.

le temps est venu poour les Britanniques de faire un choix qu'ils ont éludé jusqi'ici/ L'Europe ou les Etats Unis. Les membres de l'Union doivent faire le ménage chez eux avant d'accepter d'autres membres.

Réchauffement climatique

L'environnement n'est pas un problème qui pour le moment hante particulièrement les partis politiques.
D'où le projet, et sans doute, la menace de Nicolas Hulot d'être candidat à l'élection présidentielle. Evidemment cela fait peur aux écologistes qui craignent de perdre des voix dont ils ne sont pas tellement riches et qui ont souvent abandonné la lutte ecologiste pour devenir un petit parti politique qui a des idées sur tout mais peu d'efficacité.
Madame Royal vient de commetre un article dans le Monde à ce sujet et certaines de ses propositions, si elles ne sont pas nouvelles, constitue dans doute une réponse à Nicolas Hulot et font partie de sa précampagne.
Mais les idées qu'elle exprime souffre d'une tare majeure. Elle raisonne en Franco-française. Or l'environnement est un problème mondial, global et qui en peut-être résolu que mondialement et au moins à l'échelle européenne. En ce sens, le protocole de Kyoto représentait un progrès certain. A condition que ses recommandations soient mises en oeuvre , ce quin 'est pas le cas dans la plupart des pays.
Les problèmes posés aux citoyens sont apparus bien théoriques pendant longtemps. Puis rappeler que le Club de Rome, dont j'ai été le Secrétaire Général pendant bien des années, a été le premier à lancer un véritable cri d'alarme.

Dans son premier Rapport The Limits to Growth, publié en 1972, a souligné que l'un des éléments majeurs de la problématique mondiale était la menace qui pesait sur l'environnement, "due à la main de l'homme".
Cet appel a été entendu, mais n'a donner lieu à aucune décision importante.
Nous avons renouvelé cet appel lors du livre "The First Global Revolution" écrit en collaboration avec Alexander King, en insistant sur les changements climatiques et les conséquences sur la planète, la production agricole et ses habitants.. L'effet n'a pas été beaucoup plus efficace.

Aujourd'hui, la pollution de l'air et des océans touchent plus directement les êtres humains, car c'est leur santé qui est mis en cause. La canicule commence à poser des questions.
Et les problèmes les plus graves viennent des Etats Unis, de la Chine et de l'Inde, en attendant l'industrialisation des autres pays émergents.

Cela ne remet certes pas en cause la nécessité d'une politique française exigeante en matière d'environnement. Mais ce n'est pas en réintroduisant les ours dans les Pyrénées ou en fauchant des champs de maïs trangénique qu'on modifiera les catastrophes qui sont là.

La diplomatie française a un rôle important à jouer pour que l'effort devienne mondial. Pour le moment, on ne voit rien venir.

Conférence de Rome, un coup pour rien?

Que peut-on attendre d'une réunion où chacun a des intérêts et des arriere-pensées divergents?
Sans doute un petit progrès sur le plan humanitaire, mais rien sur le plan de la diplomatie.
Une fois de plus, il est clair que la solution est entre les mains de Bush et de son administration. Il dépend de lui seul qu'Israel mette fin à la barbarie qui conduit à la destruction du peuple libanais.
Efin, la situtation exige maintenant que le problème de la Palestine ne soit pas mis de côté, car il fait partie intégrante de la situation et là aussi, les Américains ont les moyens de pression nécessaires sur les dirigeants israéliens.
On ne dira jamais assez combien l'intervention américaine en Irak a été l'un des déclencheurs du bouleversement de cette région qui vit dans la recherche de son identité, dans la souffrance et la mort de civils.
Le premier geste devrait être le remplacement de Donald Rumsfeld à la tête de la Défense.
L'incroyable suite d'échecs de l'armée américaine en Afghanistan, en Irak, démontre à quel point ce grand pays démocratique, que sont les Etats Unis peut couvrir des actes de barbarie, sur les champs de bataille et dans les prisons. La torture est devenue un moyen normal de lutte, au mépris des conventions de Genève.
Il est temps que l'opinion américaine intervienne et se mobilise. L'action de Bush est plus grave que le Watergate qui a conduit Nixon à démissionner.