Un peu de lumière apparaît à nouveau sur la terre du Liban et il faut saluer l'action de Jacques Chirac qui aura montrer une fois de plus sa capacité à agit sur le plan international avec efficacité.
Mais le noeud du problème semble passer au second plan et pourtant il n'y aura pas de paix stable dans la région, tant que l'Etat palestinien ne sera pas établi, dans ses frontières de 1967, avec un gouvernement d'union nationale.
Il faut profiter de l'échec de l'armée israélienne face au Hezbollah, et des difficultés politiques internes qui frappe Israel, pour que la Communauté internationale, et la France en particulier oblige les deux parties à négocier un accord de paix et face internvenir une force de maintien de l'ordre entre les deux pays.
Il est intolérable que partout, ce soit les populations civiles qui paient le prix de l'incapacité des politiques à se parler et à négocier.
Les rencontres et les accords se sont multipliés dans les denières années. Il est grand temps que le Conseil de Sécurité manifeste une volonté politique et se soucie de la mise en oeuvre d'un processus de paix qui n'aboutira que si la Communauté internationale, et l'Europe en particulier, l'accompagne.
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