Mr. Olmert a déclanché une guerre qui a fait déja près de 300 victimes civiles au Liban, et détruit systématiquement les aéroports, les ports, les ponts, les routes et les usines. Il se situe ainsi en contradiction totale avec les conventions internationales. c'est un cas exmplaire de crimes de guerre.
Que le Conseil de sécurité donne son avis sur cette question, mêmle s'il se heurte aux USA.
Face à cette situation inqualifiable, la réponse de la soi-disant communaué internationale est une fois de plus fait preuve d'unhe lâcheté incroyable. On parle d'aide humanitaire, là où il faut parler de solution politique et de négociation. Non pas que l'aide humanitaire ne s'impose pas devan t le drame libanais. Mais elle ne doit pas être un alibi.
L'Europe condamne mais n'agit pas. Elle a trop à faire avec elle-même pour s'occuper des autres et le manque d'autorité du président de la Commission, Mr. Barroso fait mal aux européens.
Les Etats-Unis, seuls capables d'imposer à Israel, qui se croit au dessus des lois, d'entamer des négociations avec le Hezbollah et le Hamas, n'e, font rien. La proposition de Kofi Anan de vréer une force internationale de 6 à 8000 hommes à la frontière libano-israélienne qui remplacerait la FINUL qui a prouvé son inefficacité se heurte à l'intransigeance américaine.Cette nouvelle force devra exercer une véritable coercition, selon le mot du Président Chirac et appliquer la résolution 1559 du Conseil de Sécurité en désarmant le Hezbollah..
Car il n'y aura de retour à la paix que lorsque le Hezbollah sera enfin désarmé. La faiblesse du gouvernement libanais n'y contribue pas, bien au contraire.
L'autre aspect de ctte dramatique situation est l'intervention de l'Iran. Qu'attend le Conseil de Sécurité pour prendre position.
La peur et la lâchété ne sont pas des éléments qui permettent une négociation efficace. La France qui est un peu leader dans cette affaire doit s'engager bien davantage..